un blog comme les autres

moi moi moi je je

03 juillet 2009

Surviving Bali with Raja. Done

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14 juin 2009

Bouffée d'air

1 an a Jayapura la ville de l’étrange. En majorité peuplée de pendatang (neo-arrivants d’autres îles) qui viennent chercher du travail, il n’y a pas beaucoup de vie communautaire. La ville dégage un sentiment de neutralité culturelle : les gens semblent de passage. On se retrouve, se rencontre et se construit le plus souvent au sein de sa congrégation religieuse, plus rarement pour une bière au coucher du soleil. Les autres lieux de rencontres ? Quelques festivals disséminés sur l’année, les malls et la ‘promenade’ du bord de mer ou les adolescents se retrouvent le soir et les familles le week-end pour tremper les pieds dans l’eau et déguster un es teller (lait de coco, sirop, jelly, fruits,…) tout en échangeant les derniers gossips.

Peu de bars (vus comme des temples de haute perdition) ou autre lieux de rencontres donc, une pratique de la commensalite qui ne donne pas envie d’inviter les gens au restaurant (manger c’est pas pour parler), des collègues qui ont souvent du mal a faire copain-copain avec le boss. Un contexte qui pousse a privilégier le développement personnel : les découvertes naturelles, les grandes balades, beaucoup de sport.

Bien sur il y a des exceptions a tout et quelques unes de nos connaissances ne crachent pas sur un bon bar-bec en commun et une sangria bricolée maison. Ce sont, il faut bien le dire, plutôt des expat et en ces temps de renforcement des consignes gouvernementales pour travailler dans la région, ils sont de moins en moins nombreux.

 

Les moments sur le terrain permettent de changer de décor, d’être plus proche des activités et de la vie locale, mais que faire donc lorsqu’un long week-end approche et peu d’amis a l’horizon? Heureusement, la Papua n’est pas loin !

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Grâce a la très réputée compagnie aérienne Trigana (sa lunch box, ses cafards, ses consignes de sécurité obscures sinon inexistantes), Wamena n’est qu’a 45 minutes de vol.

 A Wamena, je m’incruste le plus souvent chez Louise ou ses amis a 15 km de la ville. Louise habite elle-même dans une honai – maison traditionnelle en bois et chaume-.

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Cest le moment de prendre un bain d’air frais et un bain dans la rivière (c’est froid mais ça raffermi les chairs). Bain culturel aussi : découvrir les Papous de Wamena, leurs traditions, leurs histoires et leurs croyances.



Marcher a cote d’un groupe de femmes et se retrouver avec des fruits de la passion dans une main, un enfant dans l’autre ; se rendre compte que la culture papou est plus facile d’accès et spontanément plus chaleureuse que l’indonésienne.

La vie semble plus légère. Pas seulement parceque sans eau ni électricité, il s’agit de la jouer simple mais surtout il est vrai parce que on est moins en représentation et que les Papous ne crachent pas devant une bonne engueulade ou un bon débat d’idées contrairement aux autres indonésiens dont la culture de la politesse et des bonnes apparences reste très prioritaire.

La jeune génération de Wamena est riche en personnes actives sur le plan culturel social et ou politique (bien sur) : certains papous qui reçoivent une bonne éducation choisissent de revenir pour aider au développement de leur région même si c’est souvent a –très- moindre salaire. A travers mon travail et a travers les témoignages que nous recevons, les communautés papoues apparaissent parfois comme inexorablement bloquée par des sentiments d’oppression et de fatalité : les gens attendent de l’aide, accusent le gouvernement et attendent encore.

A Wamena on retrouve une foi perdue au contact avec les méfaits de la bureaucratie, le je-m’en-foutisme de la plupart des entités décisionnelles et le manque de réactivité – souvent du a une certaine ignorance- des communautés.

Il est bien agréable de rencontrer des gens qui se donnent du mal pour tirer leur région vers le haut en termes d’éducation, qui font du bruit pour lutter contre une déperdition culturelle aussi latente qu’inconsciente. Des gens qui se disent que l’important n’est pas ce qu’on a mais ce qu’on en fait finalement.

Et en attendant, j’écoute, découvre, mange des kue hepiri (a la patate douce) aussi vite que je les cuisine, discute de choses graves et légères, débat sur le concept de développement et m’extasie de voir que c’est possible de faire quelque chose avec les gens et pas seulement pour eux.

Je rentre a Jayapura gonflée a bloc et prête a faire encore un bout de chemin dans la perplexe Jayapura.


Balades, epaves d'avions, et rencontres animales:

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30 avril 2009

Draw me a sheep... Nightfall questionings, self-criticism and doodles

So I was once in a foreign country, more isolated than a shipwrecked sailor in the middle of the ocean. Thus you can imagine my amazement when I was awakened by an odd little voice.

It said: “If you please, draw me a program!” [1]


Isn’t it how we want all to start writing our humanitarian involvement?



Draw me a sheep: child dream or ideal humanitarian paradigm?

Nightfall questionings, self-criticism and doodles in Papua


Re-reading the chapter 2 of the Little Prince.

I wonder: couldn’t we all easily identify ourselves to the narrator, far from the civilized world, putting his life at risk, bringing help to somebody in demand?

Can we not put in regard the way we would like to work in the field with the way the narrator replies to the demand, listen to the comments and correct his work in order to fulfill the real need of the demander?

Isn’t he the true image of field commitment and accountability?

 

What is left of our field expectations in that regard?

How can we think our response to needs compare to St Exupery’s one? Let me try to express myself through a performing doodle[2].

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Further reading and thinking.

One sentence stops me again: "No, no, no! I do not want an elephant inside a boa constrictor […]. What I need is a sheep’

Doesn’t a big part of our program/project/field dialectic with our expected beneficiaries/stakeholders/right bearers or whatever the hell we want to call them, stops before? Don’t we just draw what we know to draw without listening to the demand?

For our defense, we draw what we know how to draw of course, and proudly and sincerely offer it. Ok, maybe we heard a need, we think that we are can answer even if it means forcing a bit the inputs we have and thread the cube in a round hole. Hoping to convince people –and ourselves- that what we offer can fulfill their demand.

True, for our defense again, I have to acknowledge the fact that yes, return critics from our expected beneficiaries/stakeholders/right bearers/whatever the hell we want to call them, are rare. For the good reason our ‘receivers’ are often not as stubborn and ‘impolite’ as a little Prince from outer space.

Later.

I read again. Expressed need by a demander to somebody ready to help… Rare issue anyway I must say. Do we ourselves wait for the demand to pop out?

Nevertheless the self-criticism: easy to go on for a long time... And to be honest, I still define my humanitarian commitment as a quest to answer people’s needs. From sometimes subjective needs assessment, through seldom geopolitics choices, occasionally shoe-polished proposals to donors, somehow ‘embellished’ reports, till reduced impact after 5 years, I stay very naïve and proud of it as it is this maybe childish dream that is keeping me going, this is towards this ideal humanitarian paradigm that I want to –try to- tend.

 


[1] My reference for all the text is chapter 2 of the Little Prince by Antoine de St Exupery http://www.angelfire.com/hi/littleprince/chapter2.html  

[2] Inspired by another great one ‘ La gestion de projet’ http://www.redpeppers.fr/wp-content/uploads/2007/10/gestion-projet-web.gif


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05 avril 2009

Photos

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Silencieuse mais active!

Photos des derniers mois:
- Exploration continue de Jayapura et de ces alentours
des photos qui s'ajoutent aux autres
- Leisure: avec Thomas à Raja Ampat
La plage, la mer
- Work: à Sinak
ou comment on apprend que je sais démarrer un feu et apprivoiser les bêtes
- Leisure: avec Raja à Bali
à compléter
-Des T-shirts!
la quête continue

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23 janvier 2009

Mummy, 100meters

Découvertes et foie gras

Vacances de Noël, Wamena.
Après 8mois en Papouasie, je me rend enfin (avec la famille) a Wamena, que si t'y a pas été, tu as pas été en Papouasie. en fait j'y suis déjà allée, c'est juste que je n'y suis reste qu'une heure. Les gens sont tatillons....

c'est Noël et le nouvel an et pour moi l'occasion de manger des vraies choses qui rendent heureux.
Passons le fait que nous échappons de peu a la confiscation du vin et du champagne et qu'on essaie de nous soutirer des bakchich. Nous profitons des montagnes, buvons un verre de champagne en fêtant la nouvelle année a l'heure néo-zélandaise  (4h avant nous en Indonésie ce qui nous permet de nous coucher a 22h), ce qui est une bonne excuse pour les gens qui n'aiment pas le décompte!

Des aventures:

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de l'art de traverser les rivières. De l'énergie et du mouvement, on ne s'arrête pas.



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Fête de nouvel an dans un village: les villageois des alentours se rejoignent pour participer a des danses traditionnelles.

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Mummy, 100meters

mumi100mL'expérience pour moi la plus attendue était la visite de la momie. Et oui, il y a des momies en Papouasie. Pourquoi? Vous interrogez-vous comme moi? Je vous invite a lire jusqu'au bout ce magnifique message pour vous émerveillez avec moi.

Plus que la momie en elle-même, la mise en scène m'attirait particulièrement.

Nous sommes donc 5 blancs très joyeux a monter dans un taxi public pour Jiwika (ou dit-on la momie vieille de 280ans est très bien conservée). bien sur tout le monde sait que nous voulons voir la momie et nous sommes bien vite orientes sur le bon chemin.

D'ailleurs, un panneau indique 'Mumi, 100m'; nous sommes sur la voie.

Après 100m, nous arrivons donc devant un groupement de maisons et nous aventurons entre les honais. Un billot de bois au milieu du compound, un présentoir d'artefacts traditionnels (colliers, sacs en fibres,...) Quelques personnes en costume traditionnel (horim -étui pénien- pour les hommes, jupe de fibres végétales pour les femmes) nous accueillent: ça doit être la. Un homme en polo sort d'une honai et nous informe des prix pour voir la momie: il faut négocier sec et ne pas oublier de négocier le prix de photos avec ou sans personne en costume traditionnel.

L'accord étant scelle, l'homme se retire et revient avec la momie dans les bras et la pose sur le billot. La, c'est le moment ou on a le droit de se lever et de tourner autour en prenant des photos.

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Elle reste impressionnante la petite.....

Pour notre enrichissement culturel a tous, je demande la raison et l'histoire de cette personne sis-presente momifiée. Je sais que j'ai des progrès a faire en indonésien et que nous sommes tombes sur une personne très économe en mots mais voici la réponse: ' un jour, un homme est mort. Et alors, il a été momifie'.

Ah tiens?

Pour que nous soyons tous plus intelligents en allant nous coucher ce soir, je me suis permise de faire une rapide recherche internet: les momies de la Baliem valley (ou se trouve Wamena) sont dits être les restes séchés et fumes de chefs puissants ayant eu accès au monde des esprits.

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03 octobre 2008

___________________.

Je consacre ce blog, il est vrai, à des nouvelles légères et divertissantes. Interlude.

Entre mythes et réalités d'ici 'le bout du monde', j'essaie toujours de comprendre plus sur ce pays dans lequel j'évolue, et sur ces gens pour lesquels j'essaie d'apporter une aide aussi arrogant et humble que cela paraisse. Encore aujourd'hui on entend parler de génocides, de bataillons de l'armée débarquant chaque nuit sur le territoire. Dans les villages, de nombreux papous ne préfèrent pas se rendre à l'hôpital où ils pensent qu'ils vont être empoisonnés, stérilisés et autres. Alors qu'une épidémie de choléra s'est déclarée dans l'ouest du pays, des foyers de violence apparaissent: certains papous pensent être empoisonnés et on entend des histoires de commissariats détruits et de mosquées brûlées -cela s'additionne aux clivages chrétiens (majorités des papous) et musulmans (majorité des neo-arrivants).

Vous l'entendez l'écho du bout du monde? Nous rassemblons difficilement des fonds pour une épidémie dont les nouvelles n'atteignent pas vraiment l'Europe (déjà plus de 100morts).
Dans les journaux allemands, on lit avec effroi que l'alcool se fait rare à Bali, mais par contre, quid de l'homme tué à bout portant durant un rassemblement lors de la journée mondiale des minorités ethniques?
Il est déjà difficile j'avoue d'ici de démêler ragots -manipulation du gouvernement qui veut créer des tensions locales- et les faits: l'homme a levé le drapeau traditionnel papou, action soit-disant interdite.

Balles perdues, censure, choléra,... Une autre dimension: vous la connaissez vous la couleur d'un oeuf pourri? Vous sauriez les décrire les symptômes de la diphtérie? Moi, je continue à apprendre ces choses qu'en France la majorite des personnes de ma génération n'a jamais vraiment su.

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30 septembre 2008

2 mois de news en 2 lignes (et plus)

Que s'est-il passé durant les deux derniers mois?
Du travail c'est sûr: ici aussi on travaille plus. On gagne pas plus par contre mais comme on a pas le temps, on dépense moins. c'est peut-être ça qu'il a voulu dire le monsieur.

Escale professionnelle à Jakarta: la petite Papoue provinciale que je suis devenue lève des regards ébahis vers les buildings et les enseignes Burger King, et doit réapprendre à se coiffer et à mettre des chaussures pour se rendre à des meetings où des gens importants pianotent leur blackberry. -Encore une fois, je vous épargne le détail de mes activités mais notez qu'elles furent très productives-

Les vacances aussi c'est sympa.

Escale de5 jours à Bali sur le chemin du retour. Je me suis dit que j'avais besoin de chaleur et de plage (ça me change).
Ile de Lembongan: plongée (tortue, poisson lion...) et plage entre les récolteurs d'algues. Poisson fraichement pêché. Cours de bahasa indonesia avec les enfants du village.

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barongJ'ai la chance d'assister au Barong, une danse traditionnelle annuelle qui représente l'esprit protecteur du village chassant les esprits mauvais.
Danse très calme et ritualisée, tout le monde est sagement assis par terre et critique sévèrement les premières danses des enfants ('il est très mauvais, il a beaucoup à apprendre') avant de se concentrer sur les danses des 3 sorcières que le barong (créature poilue à 4 pattes) finit par chasser. Puis d'un seul coup, l'excitation gagne la foule, les gens se bousculent certains se rapprochant du barong et d'autre partant. En face du barong, sont amenés des possédés (par les esprits malins bien sûrs).

Complètement inattendu quand même.

Et puis, passage à Kuta la fameuse.

Je continue mon bonhomme de chemin sur la liste des choses que je veux avoir fait avant 31 ans: openwater pour la plongée (fait), conduire la moto (fait), tomber de la moto (fait. A l'arrêt), surf!

Pas de photo (heureusement) de ma coolitude extrème sur la planche.

Kuta c'est aussi les touristes qui mangent du MacDo, achètent du Dolce Gabbana pour la plage et moi qui regarde les étoiles filantes...

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Retour sur mon île et ses paysages à elle.

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01 août 2008

Football football football!

Dimanche dernier, match de football à Jayapura.
L'équipe de Papua c'est Persipura: des papous, des indonésiens, des nigériens et un brésilien (la classe). Même que quand je suis arrivée en mai, j'étais dans l'avion avec 3 d'entre eux et y'en a un qui m'a demandé mon numéro.
Même que j'ai fuit.

Billets économiques = debout dans l'herbe sur les côtés du stade. Des arbustes bouchent la vue mais quelques personnes se chargent très vite de les casser pour dégager la vue. Tout le monde est très content et applaudit. Les arbres, c'est ennuyeux.
Le match commence et très vite, on a envie d'aller jouer avec eux. Le niveau semble être assez accessible (on me dira plus tard que le match était très moyen).
Ceux qui courent le plus vite, ce sont les 6 personnes de l'équipe médicale. Si une personne trébuche, ils sont partis! Les deux médics devant (des éclairs je vous dit) et les 4 porteurs avec la civière qui suivent. Oui, la civière, direct, on ne sait jamais. Comme souvent, le joueur a juste fait son italien, la pauvre équipe médicale s'en re-va toute penaude et déçue.

Pendant ce temps, les flics regardent le match, leurs boucliers et matraques posés sagement plus loin dans l'herbe. Quand une altercation éclate et que les canettes de coca commencent à voler dans les tribunes, ils y tournent alors un regard inquiet.

Et puis,... c'est le but! tout le monde est debout (ce qui était déjà en partie le cas en classe éco où il n'y a pas de sièges), les confettis volent!
Les plus enthousiastes, ce sont nos petits gars de l'équipe médicale; ils en laissent tomber leur civière (vide heureusement) et s'embrassent plus passionnément que les joueurs sur le terrain. C'est vrai, ils étaient partis pour récupérer un des joueurs inanimé. Ok, il ne bouge toujours pas mais ça peut attendre non?

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Dilarang makan Pinang

Aéroport de Jayapura.

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A première vue, on se dit tiens? Il est interdit de vomir (pas sympa: la piste d'atterrissage est pourrie, un accident est si vite arrivé)

Et puis après, on connait trois mots d'indonésien alors on se dit: Ahhhh! en fait il est interdit de manger...hum... d'après le dessin, peut-être son vomi (plus plausible comme interdiction vu qu'effectivement, manger son vomi est assez inconvenant, en même temps on peut s'étonner du besoin d'en informer les gens)

Et ensuite, on s'aperçoit que tout le monde crache-mastique-sourit son betel.
Il est juste interdit de mâcher du betel (et de le cracher: cf dessin ci-dessus)

C'est dommage.
Finalement, apprendre une langue ça enlève du charme à ses petites découvertes qui font un voyage.

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29 juillet 2008

Parcequ'il faut partager ses découvertes et émerveillements...

Checked on CNN:
http://fr.youtube.com/watch?v=hMnk7lh9M3o

  • About 1,500 inmates at Philippines prison are forced to dance every day
  • One of their stars is a self-described "she-male" awaiting trial on meth charges
  • Prison boss says violence has ceased ever since dancing started
  • Accused mass-murderer inmate says dancing has taught him "love"

(CNN website)

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