25 mai 2008
soirée diapositives
Après une lutte acharnée avec la connection Internet (la femme contre la machine), il m'a été possible de poster quelques photos choisies:
'Singapour - Les Minguettes' ou 'comment rendre les gens des cités contents: un exemple qui nous vient d'Asie'
Discovering Jogyakarta: au programme 'Edutaintment' au café du coin et becak endormi
Prabanan: temple hindou et pleine lune
Shopping as the national sport: défilé de mode, carrouf et hésitations au rayon déodorant
13 mai 2008
Saya sedikit capai
je suis un peu
fatiguée.
Je sais aussi dire: ‘Ini
bukan kacamata biru, Ini mobil Kuning’ (ce ne sont pas des lunettes bleues mais
une voiture jaune). J’en suis particulièrement fière.
En route pour la Papouasie,
retour sur les moments clés de la semaine passée.
Après une halte à Singapour
en début de semaine dernière, quelques jours à Jakarta.
Premiers émois indonésiens.
Tout d’abord, je me remémore vite que fermer les yeux est une option statistiquement envisageable lors de la traversée de la chaussée.
Sous la terrasse de l’appartement, un héliport flambant neuf rutile entre un semblant de bidonville et un starbuck café.
Voilà pour le décor. Il parait qu'après 6 mois, on commence à aimer la ville; je vais rêver à mes kangourous papous en attendant.
Monsieur, avec les poivrons
farcis lithuaniens, vous nous avez vraiment gâtés.
Les soirées de la
délégation européenne, c’est d’abord l’occasion de courir les boutiques de
chaussures avec de vraies jakartiennes (il paraît que les tongs, c’est pas
bon): difficile de résister aux alléchantes propositions pailletées,
méga-talonnées; je choisi la simplicité et c’est une grossière erreur! Toute
vraie mondaine à Jakarta a au moins un reflet nacré à ses sandales.
C’est surtout la possibilité de découvrir la vie mondaine jakartienne (?) mais pas seulement. Cela permet de gôuter au buffet européen (plats de 26 pays): dégustation de coq au vin (il a fallu que je fasse 10 000km si c’est pas malheureux) et observation des réactions diverses devant la richesse culinaire de notre union européenne en cette année de l’interculturalité (le gratin finlandais de foie oignons et riz reste intouché et il y a la queue devant les toasts de tzatziki: c’est fou les réputations).
Et finalement, ça permet de découvrir des instruments traditionnels et
d’apprendre que oui, on peut jouer ‘Comme d’habitude’ en version concerto pour
17 percussions en bois: effrayant oui mais hyper impressionnant.



















