13 mai 2008
Saya sedikit capai
je suis un peu
fatiguée.
Je sais aussi dire: ‘Ini
bukan kacamata biru, Ini mobil Kuning’ (ce ne sont pas des lunettes bleues mais
une voiture jaune). J’en suis particulièrement fière.
En route pour la Papouasie,
retour sur les moments clés de la semaine passée.
Après une halte à Singapour
en début de semaine dernière, quelques jours à Jakarta.
Premiers émois indonésiens.
Tout d’abord, je me remémore vite que fermer les yeux est une option statistiquement envisageable lors de la traversée de la chaussée.
Sous la terrasse de l’appartement, un héliport flambant neuf rutile entre un semblant de bidonville et un starbuck café.
Voilà pour le décor. Il parait qu'après 6 mois, on commence à aimer la ville; je vais rêver à mes kangourous papous en attendant.
Monsieur, avec les poivrons
farcis lithuaniens, vous nous avez vraiment gâtés.
Les soirées de la
délégation européenne, c’est d’abord l’occasion de courir les boutiques de
chaussures avec de vraies jakartiennes (il paraît que les tongs, c’est pas
bon): difficile de résister aux alléchantes propositions pailletées,
méga-talonnées; je choisi la simplicité et c’est une grossière erreur! Toute
vraie mondaine à Jakarta a au moins un reflet nacré à ses sandales.
C’est surtout la possibilité de découvrir la vie mondaine jakartienne (?) mais pas seulement. Cela permet de gôuter au buffet européen (plats de 26 pays): dégustation de coq au vin (il a fallu que je fasse 10 000km si c’est pas malheureux) et observation des réactions diverses devant la richesse culinaire de notre union européenne en cette année de l’interculturalité (le gratin finlandais de foie oignons et riz reste intouché et il y a la queue devant les toasts de tzatziki: c’est fou les réputations).
Et finalement, ça permet de découvrir des instruments traditionnels et
d’apprendre que oui, on peut jouer ‘Comme d’habitude’ en version concerto pour
17 percussions en bois: effrayant oui mais hyper impressionnant.
Saya suka ini makan! (J’aime beaucoup cette nourriture)
Et puis départ pour
Yogyakarta pour la semaine d’apprentissage de la langue indonésienne.
Après ma première dure journée de langue (cf. Les magnifiques phrases citées plus haut), j’ai décidé de me relaxer avec un bon massage traditionnel. Et là, je tombe sur la masseuse aux doigts qui tuent. Après 1h30 elle me relâche et je me rend alors compte qu’elle pèse 30 kilos mais que ses avant-bras font la taille de ceux de Arnold Swarzeneger (période Conan): sans mentir, avec son pouce elle peut sans forcer te découper un poulet cru sans parler de mes muscles!
Prochain épisode: des images folles de Togrig, mon modèle parceque j'ai pas beaucoup d'amis. Les milanais se l'arrachent!
Commentaires
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=185798&pid=9157821
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :











